21 Novembre 2019

NimphSat

Test de composants hyper optique et mini détecteur de particules en orbite
Maître d’œuvreISAE-Supaero – CSU Toulouse
Date de lancementPrévue en 2021
Base de LancementÀ définir
OrbiteBasse mais elliptique polaire (apogée > 1500 km)
Durée de vieEnviron 2 ans

Encore en phase préliminaire en 2019, le projet NimphSat (Nanosatellite to Investigate Microwave Photonics Hardware) est porté par le Centre Spatial Universitaire de Toulouse, mais représente aussi les possibilités de collaboration entre les projets étudiants et les ambitions des partenaires industriels et de la recherche. Sur ce CubeSat 3U, Thales Alenia Space, le CERN et le laboratoire LAAS-CNRS s’associent aux élèves pour un objectif ambitieux : mesurer les radiations solaires dans et hors des ceintures de Van Allen au-dessus des pôles, mais aussi valider un composant hyperoptique.

Sur NymphSat, un capteur pour les mesures de radiations RADMON (RADiation MONitoring) issu des recherches du CERN sera miniaturisé et embarqué avec EDMON (Erbium Dop MONitoring), développé par le CNES et Thales Alenia Space. Avec son orbite spécifique, les scientifiques bénéficieront d’un ensemble de mesures uniques sur l’interaction entre les radiations solaires et la magnétosphère terrestre.

Les étudiants se relaient sur le projet, et n’oublient pas que le satellite doit être conforme à la Loi sur les Objets Spatiaux (LOS) assurant une rentrée atmosphérique moins de 25 ans après la fin de la mission. En effet avec une apogée de l’orbite à 1500 km, il sera difficile pour un CubeSat 3U sans propulsion de s’y conformer par manque de frottements atmosphériques. Des moyens passifs ou actifs pour freiner le satellite seront peut-être mis en place.

Orbite de travail elliptique pour le satellite NymphSat. Crédits ISAE Supaero / Angélique Rissons